Automatisme. Robotique. industriels. Etc

CX-One OMRON

Un logiciel unique pour votre système d'automatisation

La suite logicielle CX-One permet aux utilisateurs de créer, de configurer et de programmer différents périphériques (API, IHM et systèmes de contrôle d'axes) et des réseaux avec un seul logiciel, une installation et un numéro de licence. Cela réduit largement la complexité de la configuration et permet de programmer ou de configurer les systèmes d'automatisation tout en minimisant la formation nécessaire
Un logiciel unique pour programmer les API + IHM, les réseaux, le contrôle d'axes & la variation de fréquence, la régulation & la commutation et les capteurs
Interface similaire pour la configuration de tous les périphériques
Une installation et un numéro de licence uniques pour toute la suite logicielle
L'enregistrement sur Internet donne accès gratuitement aux mises à jour, à des bibliothèques, ainsi qu'à l'aide et aux réponses aux questions fréquentes


Créez des programmes avancés à l'aide de blocs de données de types de données identiques (tableaux), ou de types de données différents (structures). Les symboles de membre du nouveau type d'utilisateur défini sont facilement accessibles depuis le programme. La création de symboles est plus rapide car la gestion et l'allocation de la mémoire sont automatiques. Vous pouvez également surveiller tous les symboles de membre dans la fenêtre de surveillance en utilisant simplement leur nom. L'utilisation des structures et des tableaux en tant que variables d'entrée-sortie pour un bloc fonction permet le passage simple de nombreux paramètres dans une présentation uniforme. Cette uniformité et cette présentation claire des données permettent d'améliorer la lisibilité du programme pendant le développement et la maintenance. Pour les données de programme plus complexes, notamment les structures imbriquées, les tableaux de structures et les structures avec éléments de tableau sont également pris en charge

Téléchargement CX-One version Essai

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Sysmac Studio

Conformité aux normes courantes


Totalement conforme à la norme ouverte CEI 61131-3, Sysmac Studio offre un environnement de programmation de pointe basé sur le schéma à contacts, les langages de programmation à texte structuré ainsi que sur des unités d'organisation qui comprennent des programmes, des fonctions et des blocs de fonctions. De plus, le logiciel comprend également des instructions de contrôle d'axes basées sur les normes PLCopen et un jeu d'instructions conforme aux règles CEI. En proposant un environnement de programmation familier, il supprime quasiment le délai d'apprentissage d'un
nouveau logiciel pour une maîtrise rapide


Un logiciel machine unique

Conçu pour vous procurer un contrôle total sur votre système d'automatisation, Sysmac Studio intègre la configuration, la programmation et la surveillance sur une seule interface. Cet outil avancé pilote le nouveau et puissant contrôleur d'automatisation de machines de la série NJ, vous offrant un contrôle total sur toute la machine depuis un seul logiciel facile à utiliser. La configuration réseau, le contrôle d'axes, le séquençage, la surveillance et la simulation des machines font partie des principales fonctionnalités intégrées au logiciel Sysmac Studio. Un logiciel vous permet de contrôler et configurer toute la machine grâce à une connexion unique afin que vous disposiez de la puissance
et de l'efficacité nécessaires pour développer et créer comme jamais auparavant

Téléchargement Sysmac Studio version Essai

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Logiciel - schéma de composants Electronique




WINCIRCUIT 2008

Dessin de circuits imprimés double faces avec routage automatique ou manuel de composants traversants ou CMS. Une vue type image 3D donne une vision réelle du circuit.

Le logiciel n'est pas basé sur l'utilisation d'un logiciel de schéma et d'une bibliothèque de composants, ce qui le rend très simple d'utilisation. Les composants peuvent être dimensionnés et orientés. Les liaisons qui serviront de NetList sont tracées manuellement entre deux points à relier. Le routage est très rapide. Le logiciel est tout à fait adapté à l'utilisation amateur d'électronique, son utilisation étant intuitive et ne demandant pas de formation.


la version d'essai GRATUITE





outil didactique qui permet de mettre en évidence la commande des systèmes automatiques

EDUGRAF 




le compilateur nouvelle génération EDUGRAF bénéficie d'une prise en main très intuitive et d'une ergonomie sans faille. 
Ces très nombreux outils intégrés (mode simulateur, fonctionnement réel,     analyseur d'erreur...) associé à sa capacité à pouvoir gérer la plupart de nos systèmes,
 en font un outil de développement incontournable et  puissant ;  riche de fonctionnalités.  Il contient un large ensemble de
bibliothèques de systèmes techniques et la documentation complète.
EDUGRAF Vous  permet de développer rapidement des applications complexes :
Compatible : Win XP, Vista, 7
Mise à jour automatique
Grafcet avec : Divergence convergence OU,
Divergence convergence ET,
Temporisateurs,
Sauts
Comteurs
Compilateur,
Simulateur,
Emulateur sur le système
Systèmes technique « Plug-and-Play »
Monte charge
Sytème de marquage
Système de tri
Robot Pneumatique

Télécharger : EDUGRAF EDITION ETUDIANT
(Version 100% gratuite)

Logo Programmable

Ses possibilités de raccordement sont diverses: (liste non - exaustive)

en version 6 entrées et 4 sorties :
  • alimentation et contacts 24 V - sorties transistorisées -   LOGO 24
  • alimentation et contacts24 V sorties à relais -                  LOGO 24R
  • alimentation et contacts 24 V sorties à relais + horloge -  LOGO 24RC
  • alimentation et contacts 12/24 V sorties à relais + horloge -  LOGO 12/24RC
  • alimentation et contacts 230 V - sorties transistorisées - LOGO 230
  • alimentation et contacts 230 V sorties à relais -                LOGO 230R
  • alimentation et contacts 230 V sorties à relais + horloge - LOGO 230RC.

en version 12 entrées et 8 sorties :  

  • alimentation et contacts 24 V - sorties transistorisées -   LOGO 24 L
  • alimentation et contacts 24 V sorties à relais -                 LOGO 24RL
  • alimentation et contacts 230 V sorties à relais -                LOGO 230RL
  • alimentation et contacts 230 V sorties à relais + horloge - LOGO 230RCL.

en version 12 entrée et 8 sorties + port pour bus d'interface AS (pour 4 entrées et 4 sorties suppl.)

  • alimentation et contacts 24 V - sorties transistorisées -     LOGO 24 LB11
  • alimentation et contacts 24 V sorties à relais -                   LOGO 24RLB11
  • alimentation et contacts 230 V sorties à relais -                 LOGO 230RLB11

version à 12 entrées:

version avec bus connectable :


Avec des sorties à relais chaque contact supporte 2 ampères. L'alimentation des entrées se fait avec la même tension que celle d'alimentation de l'automate.

Le LOGO peut se programmer aussi avec un PC (avec les dernières version soft également MAC et Linux). Toutefois si l'on ne possède pas la version 3.1 (CD) le logiciel proposé (version 3.0 ou antérieure) a le mode de programmation qui est le même que celui du LOGO lui-même - on actionne les touches du LOGO dessiné à l'écran (seule facilité : les touches de direction du clavier sont utilisable)! Le seul réel avantage est de pouvoir visualiser le programme dans son ensemble.

Il faut également noter que la famille LOGO s'est agrandie avec des modules d'extension:
  • module de mesure de température
  • module TOR (4 sorties 5A / 4 entrées 24 V)
  • module de communication entre LOGO
Le LOGO possède un affichage qui permet de visualiser

 - en mode RUN
  • l'état logique des entrées
  • l'état logique des sorties
  • l'heure (LOGO 230RC)
 - en mode programmation
  • le bloc en cours de programmation
  • sa fonction
  • sa sortie
  • ses entrées
 - autres
  • menus et sous menus
  • réglage de l'horloge 

Automates MAS



Le Système MAS est un système avec modules déportés. C'est à dire que l'on place des unités (appelée CPU - par exemple CPU 715) que l'on place à différents endroits dans l'installation. Ces différents modules sont décentralisés ce qui évite de tirer toutes les lignes de commande à un seul endroit, mais en différents lieux ce qui diminue la longueur des lignes. Pour que l'ensemble de ces modules puissent communiquer entre eux (par exemple : que la sonde raccordée au module du 2ème étage commande la pompe raccordée au module du sous-sol) il faut les lier électriquement avec un « bus ». Le type de bus utilisé est le bus CAN à 3 fils. Selon les besoins, on peut ajouter des module - CPU - pour entrées/sorties analogiques ou numériques, pouvant contenir plusieurs modules d'entrées/sorties.

La programmation se fait à l'aide d'un logiciel - CAP 1131 (software tournant sous Windows95) et une liaison série RS232 (COM1 ou COM2). Les modules se programment soit en liste d'instructions LI soit en ladder diagramme, soit en Grafcet, soit en langage évolué orienté objet le C++.

Un module type CPU 715 est équipé de 8 entrées ou 8 sorties. Certains modules sont construit avec des sorties à relais c'est à dire que l'on peut y raccorder directement des objets 230V AC.

La programmation est très structurée. Chaque entrée, sortie ou constante devra être nommée (par exemple: Ix_ sonde_ext) et définie (par exemple : valeur entière) avant d'être employée. Toutefois on utilisera directement son nom dans le programme sans s'inquiéter de sa position physique (entrée 2 du CPU 714 du rez).

Lors de la programmation on peut créer librement des variables ou des constantes pouvant contenir des valeurs de différents types : entier, hexadécimale, réel, réel double précision, etc..

Une importante bibliothèque de fonctions - temporisation, comptage, etc..- est mise à disposition.

Ce programme utilise la norme CEI 1131 qui devrait se généraliser pour la programmation des automates.

Logiciel de réalisation de schémas électriques




Application libre permettant de réaliser des schémas électriques.
L'électronique et l'électricité reposent toutes deux sur la fée électricité, mais sont bien deux disciplines parfaitement distinctes. QElectroTech est un logiciel destiné aux électriciens, c'est-à-dire pour tout ce qui va être la gestion de la puissance électrique, et donc plus précisément la création des schémas électriques de ces armoires.
Il n'est pas ici question de créer des circuits imprimés, des cheminements de pistes, ou autres spécificités électroniques. L'automatisme et la création de diagrammes sont aussi à exclure (et ce même si vous pouvez trouver dans la collection des éléments pour le Ladder).
QElectroTech est centré sur la réalisation de schémas électriques imprimables, pas sur la simulation ni sur les calculs.
Le but de QElectroTech est la réalisation de schémas électriques. Le faire de façon simple, rapide, performante et soignée. La simulation, la validation, le dimensionnement de circuit et toute autre chose qui ne serait pas purement graphique sont donc actuellement exclus de QElectroTech car ils ne feraient qu'altérer la simplicité et la qualité graphique du logiciel.


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Simuler un automate programmable



Logiciel libre pour étudier l'automatisme permettant de simuler un automate programmable, à des fins éducatives ou autres. Il comprend deux langages : un langage à contact (dit "ladder") et un autre de type grafcet.

Le fonctionnement des réseaux et des étapes/transitions s'affiche dynamiquement dans l'éditeur pour indiquer immédiatement ce qui est actif. Possibilités d'interfaçage avec de vrais entrées/sorties via le port parallèle, des liaisons séries ou ethernet au protocole Modbus, ainsi qu'avec des logiciels de supervisions.

Possibilité de fonctionnement temps-réel avec la version Linux et de recompilations du logiciel écrit en simple C pour n'en conserver que le "moteur" (sans l'interface graphique) et ainsi le réutiliser dans d'autres systèmes embarqués.




Simulateur de système automatisé



APIsim est un simulateur de système automatisé qui permet de réaliser un programme en LADDER et/ou GRAFCET puis de le tester en utilisant un synoptique animé.

Le synoptique animé, communiquant avec le programme, permet de valider le fonctionnent du système. Les synoptiques sont décrits sous forme fichier textes modifiables. Plusieurs type objets sont disponibles, porte, barrières, bac, vérins, etc. Il est possible de raccorder une carte E/S port ou USB.



Outil pour la modélisation de Grafcets




SFCEDIT est un outil particulièrement développé pour la modélisation de Grafcets ou Graphes Fonctionnels de Commande Etapes-Transitions. Comme vous le savez, ces représentations sont parfaites pour les systèmes à progression séquentielle. Ce sont ces éléments qui vous permettront de visionner le processus des mécanismes en les décomposant en plusieurs étapes. Le programme est soumis à la norme CEI 60848 et veille sur la constitution des graphiques tout en vous facilitant le travail.



Initiation à la programmation des radiocommandes


Actuellement, compte tenu des prix abordables d’entrée de gamme, il est devenu courant de faire ses premières armes en pilotage avec une radio programmable. Ce qui suit, s’adresse donc aux débutants modélistes et à ceux, moins débutants, qui découvrent ce type d’émetteur, les spécialistes trouveront, peut être, quelques raccourcis un peu courts…. Mais la programmation radio est un domaine qui ne cesse d’évoluer, entrer dans le détail aujourd'hui n’aura plus de sens demain. Aucune radio (même de marque identique) ne se programme de la même manière, les possibilités, commandes et interfaces sont toutes différentes. Les menus, abréviations, signes, symboles, ne font l’objet d’aucun standard. De plus la traduction de certaines notices donne plus souvent l’occasion de rire que de comprendre !!

1 - Remarques préalables et culture aéronautique

Heureusement, la réflexion, l’ordre logique nécessaire à l’élaboration d’un programme restera toujours le même tant que nos modèles seront soumis aux lois de l’aérodynamique et de la mécanique du vol….. Ce qui n’est pas près de changer. C’est donc la logique de programmation et non la programmation de votre propre radio que je vous propose d’étudier. Cette étude vous permettra de lire, décrypter et comprendre votre notice, puis de programmer votre premier modèle……Bon courage. 
Etudier la voie du Zen par le tir à l’arc, n’a aucun sens si vous n’avez jamais tiré à l’arc ! Vouloir programmer une radio commande sans savoir ni comment ni pourquoi vole un avion, n’a pas plus de sens ! Il y a un minimum de savoirs et de savoir-faire indispensables à acquérir, avant d’allumer votre émetteur. 

La logique de programmation s’appuie sur une culture aéronautique : Les connaissances des principes aérodynamiques et de la mécanique du vol, permettent de comprendre les effets des gouvernes sur le vol. Un minimum de connaissance est donc indispensable pour programmer la position, le sens et les limites de chaque gouverne en fonction de leur action souhaitée sur les axes de roulis, tangage, lacet et de comprendre les interactions utiles et celles à corriger. 
La programmation d’une radio ne corrige pas les problèmes mécaniques : Toutes les commandes doivent être libres, sans jeu, sans point dur et sans déformation sur la totalité de leurs débattements. Si possible, en position neutre, la tringleriez de commande doit être perpendiculaire au bras de servo ou au guignol du volet (risque de débattements dissymétriques). Les neutres des servos et des gouvernes doivent être réglés mécaniquement avant de commencer la programmation : Par le crantage du palonnier pour les servos, après mise sous tension de celui-ci (par la radio ou à l’aide d’un testeur de servo) puis en ajustant la longueur des commandes pour les gouvernes. Vous l’avez compris, il est nécessaire de posséder une certaine culture aéronautique et un minimum de savoir-faire technique. Vouloir utiliser une fonction programmable sans comprendre à quoi elle sert et l’appliquer à une commande qui mécaniquement n’est pas capable de la restituer convenablement, est une démarche parfaitement idiote ! 

Moralité demandez conseil dans votre club et…….. Cultivez-vous : lisez Modèle Magazine, votre modèle ou un modèle semblable a sûrement été essayé. La lecture de ces essais compètera celle de votre notice et vous donnera bien des informations complémentaires.

Adaptateur d'interface HE 10


Cette adaptateur simplifie les connexions entre automates programmables et relais, réduit le temps de câblage dans les armoires électriques grâce à sa technologie Plug & Play et garantit un contact permanent en toutes circonstances, même en cas de vibrations.
Pour connecter les relais TERMSERIES à des automates programmables, Weidmüller propose une solution simple « Plug & Play » basée sur des limandes pré-assemblées qui s'installent entre le système de contrôle et l'interface et se connectent aisément à l'adaptateur HE10 pour TERMSERIES. 
Les avantages de cette solution: un câblage simplifié ; un temps de câblage réduit ; et un gain de place appréciable dans les armoires électriques car le HE10 est un adaptateur universel qui se combine avec tous les relais TERMSERIES de même dimension.
Grâce à sa structure symétrique, l'adaptateur HE 10 permet de raccorder les relais TERMSERIES, côté bobines et côté contacts. Un petit commutateur permet de sélectionner le commun au plus ou au moins.
L'alimentation rapide et sûre de la tension auxiliaire est assurée par une connexion à technologie 'PUSH IN'. Un pontage simple est possible grâce à des connexions transversales.
Les repères personnalisés MultiCard de Weidmüller permettent une identification sans ambiguïté et sûre, grâce au repérage des connexions et des contacts de sortie.
Des câbles pré-confectionnéssont disponibles pour connecter l'adaptateur à différents automates du marché et aux systèmes d'entrées-sorties déportées u-remote de Weidmüller.
Quatre variantes d'adaptateur d'interfacesont disponibles : TIA F10, TIA SUBD 15S, TIAL F10 and TIAL F20. Ces quatre versions conviennent pour les entrées comme pour les sorties.  Les modèles TIA F10 (HE10 avec 10 broches), TIA SUBD 15S et TIAL F20 (HE10 avec 20 broches) conviennent aux TERMSERIES de largeur 6.4 mm; le modèle TIAL F10 (HE10 avec 10 broches), est destiné aux TERMSERIES en 12.8 mm.

EASY-SOFT

EASY-SOFT



un logiciel confortable pour
saisir vos schémas de commande
Le logiciel EASY-SOFT simplifie la tâche de l’utilisateur.
L’éditeur graphique affiche directement
le schéma dans la représentation souhaitée.
Des menus de sélection et des fonctions « glisserdéposer
» facilitent la création des liaisons.
Il suffit de sélectionner des contacts et des bobines,
puis de les relier par un simple clic de souris.
Outre la possibilité d’édition directement
sur l’appareil, l’utilisateur dispose
pour la saisie des schémas de commande
de trois niveaux de performances
quant aux logiciels : EASY-SOFT-BASIC,
EASY-SOFT et EASY-SOFT-PRO.
Pour votre confort, le logiciel EASYSOFT
offre des menus et des textes
d’aide en six langues.
Pour l’affichage, le traitement et
l’impression de votre schéma de
commande, EASY-SOFT vous propose
trois types de représentation :
selon la norme internationale CEI,
avec les symboles des contacts et
des bobines,
sous forme de schéma de commande
à l’échelle 1:1, tel qu’il se présente sur
l’afficheur de easy
ou selon le standard américain ANSI.
Le logiciel EASY-SOFT vous guide tout
au long de l’étude, de la programmation
et du paramétrage des modules
logiques easy, ainsi que pour les fonctions
de visualisation des appareils MFDTitan.
Dans le cas où des automates
sont raccordés au réseau easy-NET, tous
les appareils connectés peuvent être
adressés par l’un de ces automates et
chargés avec le programme considéré.
La fonction de simulation hors ligne
intégrée permet à l’utilisateur de tester
le bon fonctionnement de son schéma
de commande avant la mise en service,
sans devoir raccorder d’appareil.
Les commentaires relatifs aux contacts,
aux bobines et aux blocs fonctionnels
contribuent à fournir une bonne vue
d’ensemble. La page de garde avec logo
personnalisé, les différents cartouches
et la liste d’affectations accompagnée
de commentaires permettent de réaliser
par ailleurs une documentation parfaite
de votre application.
easy ne nécessite aucune
maintenance
Tout schéma de commande réalisé dans
easy est protégé contre les coupures de
tension et mémorisé indéfiniment en
l’état jusqu’à la prochaine modification.
Aucune tension auxiliaire supplémentaire
ni batterie n’est nécessaire. Les
modules logiques easy n’exigent donc
aucune maintenance.
Outre les schémas et les paramètres,
easy sauvegarde également les positions
de commutation et les valeurs
(nombre d’heures de fonctionnement,
valeurs de comptage, valeurs réelles de
relais temporisés, …) en cas de coupure
de tension et en permet ainsi le traitement
ultérieur après remise sous tension.
Tous les appareils easy disposent d’une
fonction de rémanence pour les données
et les différents blocs fonctionnels.

disjoncteur

I- Le rôle d'un disjoncteur



Un disjoncteur, un appareil électromécanique de connexion qui permet de couper le courant d'un ou plusieurs circuits en cas de surintensité ou surcharge, a pour but de protéger :
Les installations électriques, des courants d'intensités trop élevées susceptibles de les endommager ;
Et les hommes, de l'électrocution.
Avec ce système, il n’y a pas de fusible à changer. Pour  remettre l'installation sous tension, il suffit de remettre l’interrupteur en position " on ", bien entendu après avoir  réglé l’incident à l'origine de la surcharge ou du courant de court-circuit.
Sa fonction principale est d'assurer la protection du circuit qu'il alimente.
II- Les différents types de disjoncteur
Il existe plusieurs types de disjoncteur:
- Les disjoncteurs magnétiques, qui assure la protection contre les courts-circuits,
- Les disjoncteurs thermiques, qui assure la protection contre les surcharges,
- Les disjoncteurs magnétothermiques, qui assure la protection contre les courts-circuits ainsi que       les surcharges,
- Les disjoncteurs électroniques, qui réalisent les fonctions des déclencheurs thermiques et / ou magnétiques, tout en disposant d’une large plage de réglage (du niveau de déclenchement, du délai de déclenchement),
- Les interrupteurs et les disjoncteurs magnétothermiques différentiels, qui assure la protection contre les courts-circuits, les surcharges et la protection des personnes contre les contacts indirects.
III-   La constitution générale d'un disjoncteur
Un disjoncteur est l'association d'un ensemble de contacts, avec un grand pouvoir de coupure et d'un système de protection contre les surcharges et les courts-circuits.
u.PNG
IV-   Les caractéristiques principales d'un disjoncteur
Courant d'emploi IB : il s'agit du courant nominal ou maximal de la charge.
Courant nominal du dispositif de protection In : est le calibre en Ampères de la cartouche fusible.
Courant admissible dans la canalisation Iz :  il s'agit de l'intensité maximale autorisée dans la ligne.
Courant assigné In: est la valeur maximale du courant permanent que peut supporter un disjoncteur équipé d’un déclencheur à une température ambiante précisé par le constructeur, en respectant les limites d’échauffement
prescrites.

Courant de réglage Ir ou (Irth): est le courant maximal que peut supporter le disjoncteur, sans déclenchement. Cette valeur doit être supérieure au courant d’emploi Ib et inférieure au courant admissible dans la canalisation Iz.
Les déclencheurs thermiques sont en général réglables de 0,7 à 1 fois In alors qu’en technologie électronique les plages sont généralement plus larges (couramment de 0,4 à 1 fois In).
Courant de fonctionnement Im: courant qui provoque le déclenchement pour les fortes surintensités. Il peut être fixe ou réglable et peut varier entre 1,5 In et 20 In.
Pouvoir de coupure Icu ou Icn:  est la plus grande intensité de courant de court–circuit (courant présumé) qu’un disjoncteur peut interrompre sous une tension donnée. Il s’exprime en général en kA efficace symétrique et
est désigné par Icu (pouvoir de coupure ultime pour les disjoncteurs industriels et par Icn (pouvoir de coupure assigné) pour les disjoncteurs à usage domestique ou assimilé.
Pouvoir de limitation: c'est la capacité d'un disjoncteur à ne laisser passer qu'un courant inférieur au courant de court-circuit présumé.
Tension assignée d’emploi Ue : est la ou les tensions auxquelles l’appareil peut être utilisé.
Polarité d’un disjoncteur: est le nombre de pôles étant coupés lors d’un déclenchement et le nombre de pôles étant surveilléspar un relais thermique.
Par exemple, si la polarité d’un disjoncteur est 4P3D, cela signifie que 4 pôles seront coupés lors de l’ouverture du disjoncteur mais seulement 3 sont équipés de relais thermique, donc le neutre n’est pas surveillé.
V-   Les courbes de déclenchement
Le déclencheur permet l'ouverture des pôles du disjoncteur lors d'un défaut (court-circuit, surcharge). Il est de nature magnétothermique ou électronique.

Les contacteurs



Un contacteur est appareil mécanique de connexion, commandé autrement qu'à la main, capable d'établir, de supporter et d'interrompre des courants dans des conditions normales et aussi en cas de surcharges. 
L'intérêt du contacteur est de pouvoir être commandé à distance, actionné manuellement ou automatiquement. 
Le modèle de gauche présente l'avantage de pouvoir recevoir un dispositif thermique à accoupler directement aux bornes de sortie (2, 4, 6) et/ou des contacts auxilières direct ou temporisé à clipser sur sa face frontale.
Constitution 
La constitution d'un contacteur est fait d'un organe de commande (bobine) et d'organes commandés (contacts).
Bobine - La bobine est un élément inductif, appelé électroaimant ou organe de commande. Le passage d'un petit courant, dans la bobine, provoque un flux magnétique (voir flux induit dans une bobine par un courant électrique- diaporama) qui provoque l'attraction de l'armature mobile du noyau solidaire des contacts principaux mobiles.

Contacts principaux - Les contacts principaux permettent d'établir ou d'interrompre le courant principal (de 10 à 3000 ampères)

Programmation en commande numérique

ELC.2L
En 2012, le service de placement du cégep de Saint-Laurent a reçu deux fois plus d’offres d’emploi que le nombre de diplômés de tous les programmes liés au génie mécanique au cégep (AEC et DEC confondus). Depuis deux ans, on remarque également que le nombre d’offres d’emplois dans le secteur du génie mécanique a plus que triplé. Il est par ailleurs à noter que les emplois proposés sont des postes permanents dans plus de 92% des cas. La demande est donc très forte pour des diplômés de ce secteur bien qu’elle provienne surtout de PME.



Type de sanction
Attestation d’études collégiales (AEC)
Nombre de semaines de formation : 61
Nombre d’heures de cours : 1500
Nombre de semaines de stage: 4

Conditions d’admission
Être titulaire d’un diplôme d’études secondaires incluant les mathématiques 068-526 et la physique 054-534 ou leurs équivalents du secondaire adulte.

Objectifs
Former des personnes capables à partir de dessins techniques, de programmer des machines à commande numérique, de faire les calculs, les ajustements et les montages nécessaires pour ces appareils et de les opérer de façon optimale et autonome.

Plus précisément, à la fin de ce programme, l’étudiant sera capable de :

réaliser les opérations d’usinage de base sur des machines conventionnelles;
faire les calculs trigonométriques nécessaires au cheminement d’outils;
mesurer les pièces produites avec des instruments conventionnels de métrologie ou avec un appareil à mesurer en coordonnées;
faire des croquis;
dessiner à l’aide d’un logiciel de dessin assisté par ordinateur (AutoCAD) des pièces mécaniques;
déterminer l’ordonnancement de la planification des pièces mécaniques en fonction des machines-outils, des outils, des contraintes géométriques et dimensionnelles des pièces, des compositions et des traitements thermiques des matériaux;
rédiger des programmes de codes de commande numérique pour fraiseuses et tours;
utiliser un logiciel de programmation graphique assisté par ordinateur dans le but de réaliser des programmes pour machines à commande numérique, programmes s’appliquant tant aux travaux courants qu’aux formes complexes (surfaces sculptées);
déterminer et/ou dessiner l’outillage nécessaire à l’usinage sur machines à commande numérique;
opérer de façon adéquate diverses machines à commande numérique;
optimiser les contrôleurs des machines à commande numérique pour faire de la programmation;
réaliser dans toutes ses phases et de façon autonome un projet complexe sur machines à commande numérique (surfaces sculptées);
rédiger un rapport technique dans les règles de l’art.
L’outil informatique au service de la fabrication mécanique
Tout au long de sa formation, l’étudiant aura à utiliser l’outil informatique pour accomplir les diverses tâches qui lui seront demandées. L’apprentissage de logiciels outils devient une nécessité dans ce domaine de haute technologie. Le logiciel AutoCAD est toujours le logiciel le plus utilisé lorsqu’on parle de dessin 2D. En dessin 3D, SolidWorks est le logiciel utilisé pour modéliser les pièces mécaniques. Pour la fabrication assistée par ordinateur, le logiciel MasterCAM permettra de générer graphiquement les trajets d’outils nécessaires à l’usinage des pièces sur machines-outils à commande numérique.


Perspectives professionnelles
À la suite de sa formation axée sur la technologie conventionnelle et la technologie de pointe, le diplômé de ce programme d’études pourra s’intégrer facilement au marché du travail. Dans le domaine de la mécanique, il pourra occuper tout poste demandant les qualifications acquises par l’atteinte des objectifs énumérés ci-haut. Quoique sa formation soit limitée au travail des métaux, il pourra également occuper des fonctions de programmeur en commande numérique sur des appareils d’oxy-coupage, de découpage de tissus, de même que sur des machines à bois ou autres appareils du genre s’il acquiert une formation spécifique dans ces domaines.

Schéma de puissance en triphasé

Sectionneur


Le sectionneur consiste à isoler électriquement une installation et son réseau.
C’est un appareil mécanique mmanœuvrable par un opérateur,
qui ne doit pas être manœuvré en charge.
Protection contre les courts circuits
Le fusible qui réalise une protection phase par phase qui interrompent le courant par fusion, (montée brutal de l’intensité) ils ont montées sur un porte fusible. Leur calibre doit être immédiatement supérieur au courant pleine charge du circuit. (dés que vous avez un fusible dans un projet pour pouvez vous attendre à l’oral à la question, quel calcul avez vous fait pour déterminer son calibre)
Les disjoncteurs magnétiques :Non destructif par rapport au fusible, plus cher et réagi plus rapidement qu’un fusible pour de faible intensité.
Protection contre les surcharges
Les relais thermique permettent d’éviter une surcharge du moteur en intensité qui provoque son échauffement, et limite sa durée de vie. Par exemple une augmentation de 10°C par rapport à la température définie par sa classe réduit sa durée de vie de 50%.
Le principe utilisé est la dilatation d’un bilame métallique qui libère une came.
(on peut être amené à court-circuités le relais dans la phase de démarrage ou l’on à un pic d’intensité)
Mode de réarmement: Auto ou Manuel.
Peut aussi être associé à un contact.
Courbe de déclenchement d’un disjoncteur moteur:
La protection thermique et la protection contre les courts-circuits n’ont pas le même domaine de validité comme on peut le constater sur ce graphe.
Le contacteur électromagnétique tout ou rien
Appareil mécanique de connexion commandé par un électroaimant. Lorsque la bobine est alimentée, le contacteur se ferme.

.Programmation d'un automatisme séquentiel

Le Grafcet et le Ladder modélisent le comportement d'un automatisme séquentiel.
La programmation d'un automatisme séquentiel peut se faire, en Ladder, par les instructions
Stepset et Stepout.
7.1 Stepset
Stepset reprend le fonctionnement indiqué à la figure 1 c'est à dire
• l'activation sous les deux conditions
• la désactivation par l'activation de l'étape suivante.
Exemple :


L'activation de S0:3 se fait lorsque P3 = 1 à condition que S0:2 soit active préalablement
L'activation de S0:3 désactivera S0:2
L'activation de S0:4 désactivera S0:3
7.2 Stepout


L'activation de S0:9 n'est soumise qu'à P7. S0:9 désactivera toute autre mémoire S0:x
La désactivation de S0:9 se fera par l'activation de S0:10
La programmation en Ladder exige que les numéros d'ordre des étapes soit continus.
7.3 Étape initiale
Le fonctionnement par Stepset nécessite qu'au moins une mémoire soit active au lancement du
programme. C'est le rôle des mémoires de type Sn:0
7.4 Le retour au début
Il se fait par l'activation, fugitive, d'une dernière étape, qui relance la première.
7.5 En résumé
Dans le registre Sn,
Sn:0 est active au lancement du programme
La cellule mémoire Sn:m+1 ne pourra être active que si Sn:m est active.
Cette dernière sera désactivée par l'activation de Sn:m+1
On ne peut trouver qu'une seule cellule active à un instant donné. Si on a besoin de deux étapes
actives simultanément, il faut utiliser deux registres différents, Sn et Sm
Stepout force l'activation d'une cellule et désactive toutes les autres

Implémentation des structures du Grafcet
8.1 La boucle unique
Elle se fait au sein d'un même registre Sn.
Sn:0 représente l'étape initiale
La survenue du dernier événement active la mémoire Sn:fin qui ne restera active que le temps
d'activer Sn:0
8.2 Le choix de séquences
Reste au sein d'un même registre Sn.
Exemple :


La deuxième branche commence par Stepout, elle se poursuit avec des Stepset
8.3 Les séquences simultanées
Il faut autant de registres que de séquences.
Chaque registre possède son étape initiale, Sm:0.
Les séquences sont lancées par un même événement
Prévoir une étape de synchronisation à la fin de chaque séquence
L'événement de fin peut être « toujours vrai »
9 .Terminologie
PLC = Automate programmable industriel (API)
Scan time : durée de cycle. Voir le paragraphe 4
Step : la traduction littérale est pas, marche d'un escalier. Ici désigne l'équivalent de l'étape d'un
Grafcet




Les relais à commande bistable

Un relais ordinaire possède une bobine. Lorsqu'elle est alimentée, les contacts sont attirés
(s'ouvrent ou se ferment selon leur configuration). Lorsqu'elle n'est plus alimentée, les contacts
retombent. Ce qui entraine une consommation d'énergie pendant toute la durée d'activation des
contacts. On peut contourner ce problème en dotant le relais d'une mémoire mécanique qui
accroche les contacts en envoyant une impulsion sur une bobine et qui les décroche par une autre
impulsion sur une deuxième bobine.
En résumé
Un relais bistable possède deux bobines,
–une première pour l'activation des contacts
–une seconde pour la désactivation
son fonctionnement est fondé sur l'utilisation d'une mémoire mécanique.
C'est l'équivalent de le mémoire RS de l'électronicien.

Organisation d'un programme d'automate programmable
L'exécution du programme d'un API est confiée à un microcontrôleur, il ne peut réaliser qu'une
tâche à la fois. Or, un circuit doit réagir rapidement aux sollicitations des entrées. Le programme
d'un API doit être organisé afin de respecter cette contrainte.
On a choisi de concevoir le programme afin qu'il s'exécute de manière cyclique avec une durée la
plus courte possible ou tout au moins d'une durée acceptable.
Pour un programme reproduisant un Grafcet on trouve le cycle, simplifié suivant :
• lecture de toutes les entrées
• mise à jour de la table représentative de l'état des entrées
• consultation de la table représentant l'état des étapes
• prise de décision concernant l'activation et la désactivation des étapes
• mise à jour de la table représentant l'état des étapes
• application de l'état des étapes aux sorties
• mise à jour de la table représentant l'état des sorties
• retour au début.
La durée de cycle s'étend de quelques millisecondes à quelques dizaines de millisecondes
On remarque que ce modèle fait une distinction entre l'état des étapes et l'état des sorties. Une
sortie pouvant être active sur plusieurs étapes, une étape pouvant activer plusieurs sorties.
La prise de décision se fait en comparant la table des entrées à la table des étapes, selon les
règles d'évolution du Grafcet.
La réaction de l'API n'est pas instantanée mais de durée suffisamment courte pour être
acceptable.

Le langage ladder

Grafcet et langage LADDER
Même si la forme est très différente, ces deux langages ont de nombreux points communs.
• tous deux décrivent un automatisme séquentiel sous forme graphique
• le fonctionnement est découpé en structures élémentaires que le Grafcet appelle étapes
• la progression d'une étape à l'autre se fait à la suite de la survenue d'un événement
Dans un cas comme dans l'autre, la structure élémentaire, l'étape en Grafcet, est constituée
d'une fonction mémoire.
Cette fonction mémoire est mise à 1 si deux conditions sont vraies simultanément :
• l'étape précédente est active (à 1)
• l'évènement associé est vrai. (la réceptivité du Grafcet)
La mémoire est mise à 0 lorsque l'étape / la mémoire suivante est à 1 ou pendant la phase
initiale.

L'étape initiale possède une spécificité, elle doit être mise à 1 lors de la phase initiale du
fonctionnement. Sa structure reprend la précédente avec une modification.


Le Grafcet cache la structure montrée ci-dessus derrière le carré de l'étape et les différents traits.
Le LADDER demande que l'utilisateur explicite complètement la structure, il met en oeuvre un
graphisme de norme américaine.

Traduction d'un fonctionnement explicité sous forme d'un Grafcet en son équivalent
LADDER
Rappel de la fonction mémoire de l'électricien
Cette fonction mémoire utilise des dispositifs électromécaniques, des boutons poussoir, des
relais avec leurs contacts.


Généralisation
La fonction mémoire, sous l'une ou l'autre forme, comprend :
• un relais et son contact
• un ordre de mise en marche, représenté ici par le BP marche
• un ordre de mise à l'arrêt, représenté ici par le BP arrêt
Traduction Grafcet vers LADDER
Le langage LADDER est graphique, il utilise la représentation des circuits à contacts,
comme ci-dessus, même pour écrire un programme destiné à un automate
programmable.
Compte tenu des règles d'évolution du Grafcet, on emploiera la structure de mémoire
avec priorité à la marche.
Le principe de traduction est le suivant :
à partir du schéma de la figure 4 remplacer le BP marche par les contacts
représentant l'ordre de mise en marche comme expliqué en figure 1
même chose pour remplacer le BP arrêt.